Alexandre, l'excellence en Coiffure !

Alexandre Stamatiadis a remporté un Médaillon d’Excellence au Championnat mondial des Métiers, en 2019 ! Il a obtenu une moyenne supérieure à celle mondiale.

En formation au Centre IFAPME de Liège, c’est accompagné de l’Expert Jef Vermeulen qu’il s’est envolé vers Kazan. A 16 ans, il décide de quitter l’enseignement général et se dirige vers l’IFAPME. Ambitieux, il trouve rapidement un employeur et ne cesse de s’améliorer !

Alexandre nous parle de son expérience

    Tu parles du métier de coiffeur comme étant une passion, cela t’est venu quand et comment ?

    • Depuis très petit, j’ai toujours joué dans les cheveux. C’est à partir de la 4ème secondaire que j’ai pris les devants et que j’ai décidé de faire de la coiffure.

    Comment t’est venue l’idée de venir à l’IFAPME ?

    • J’ai rencontré une patronne qui m’a conseillé de me diriger directement en formation en alternance pour avoir plus d’expérience et surtout dans le domaine de la coiffure pour avoir plus de capacité. Ce qui était mis en avant c’est que j’allais avoir de la pratique.

    Comment s’est passée ton expérience à Kazan ?

    • Magnifique, toujours des étoiles plein les yeux et je crois que ça ne s’arrêtera jamais. C’est très enrichissant que ce soit au niveau humain ou au niveau professionnel.

    A Kazan, qu’as-tu retenu de ton expérience avec ton expert ?

    • C’est mon père spirituel. C’est quelqu’un que je ne connaissais pas du tout. J’avais 4 coaches qui étaient formés selon les domaines. Lors d’un séjour au Canada, j’ai fait connaissance avec eux.

    Comment s’est passée la relation de groupe avec tes camarades ?

    • Il faut savoir gérer ses émotions et se soutenir si on obtient ou non une médaille.

    En tant qu’ambassadeur pour les jeunes qui s'intéressent à la coiffure, quels conseils pourrais-tu leur donner ?

    • J’ai eu du mal à m’intégrer dans la coiffure parce que, malheureusement, les hommes sont vites catalogués concernant leur orientation sexuelle, etc. De manière générale, si c’est une passion il faut la vivre à fond et ne pas écouter les autres. J’ai eu la chance de pouvoir en parler à mes parents en leur expliquant que ce serait moi qui devrais me lever tous les matins pour aller travailler et pas eux. Il faut vivre son métier et sa passion.